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Romain Ponceau dans C dans l’air sur France 5 : ce que les réseaux sociaux ont révélé le 24 octobre

Publié le 29/10/2026

Invité de C dans l’air sur France 5, Romain Ponceau, Directeur Général d’Opinion Act by JIN, a décrypté ce qui s’est joué sur les réseaux sociaux lors des événements du 24 octobre. Moins de publications, moins d’émotion, mais toujours des tentatives de manipulation.

Un volume de publications en baisse par rapport au 17 octobre

Premier constat : nos équipes ont relevé moins de publications le 24 octobre que lors des événements du 17 octobre.

Plusieurs facteurs peuvent l’expliquer : des manifestations plus calmes, une modération plus efficace des plateformes, ou une combinaison des deux. Aucune de ces hypothèses ne suffit seule à rendre compte du phénomène.

Moins d’émotion, moins de viralité

Ce qui est certain, c’est que les contenus de haine et de casse ont reculé. Or ce sont précisément ceux qui génèrent le plus d’émotion.

Sur les réseaux sociaux, l’émotion est le moteur de la viralité : c’est elle qui donne de l’ampleur aux événements. Moins d’émotion, c’est donc moins de viralité, et une baisse visible dans les données observées par nos équipes sur la période du 24 octobre.

Moins de violence visible ne signifie pas moins de manipulation

Cette accalmie apparente ne doit pas faire oublier un second constat. Nos équipes ont relevé de nombreuses fake news, dont certaines portent tous les indices d’ingérences étrangères.

Leur objectif : faire grandir des conversations extrêmement clivantes, destinées à polariser l’opinion publique. Cette manipulation est moins spectaculaire que les contenus de haine, mais elle agit en profondeur sur le débat public.

Pourquoi cette analyse compte

Chez Opinion Act by JIN, nous analysons chaque jour les conversations en ligne pour comprendre comment les opinions se forment, circulent et se polarisent. Les événements du 24 octobre en sont une illustration : lire les signaux faibles, distinguer l’émotion organique de la manipulation organisée et mesurer l’ampleur réelle d’une mobilisation en ligne demandent des outils et une expertise dédiés.

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